La réception en Argentine des martyrs de l’Algérie à travers la poésie (Christophe Lebreton) et le théâtre (Pierre Claverie, Henri Vergès)
Resumen: 1. Itinéraire d’une rencontre au-delà des frontières comme « un signe des temps » « Le vent souffle où il veut et tu en entends le bruit ; mais tu ne sais d’où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l’Esprit. » (Jean 3 : 8). L’accueil des martyrs d’Algérie en...
Guardado en:
| Autor principal: | |
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| Formato: | Documento de conferencia |
| Lenguaje: | fra |
| Publicado: |
Universidad de Friburgo. Instituto Santo Tomás de Aquino de Teología y Cultura
2021
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | https://repositorio.uca.edu.ar/handle/123456789/12273 |
| Aporte de: |
| Sumario: | Resumen: 1. Itinéraire d’une rencontre au-delà des frontières comme « un signe des temps »
« Le vent souffle où il veut et tu en entends le bruit ; mais tu ne sais d’où il vient, ni où
il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l’Esprit. » (Jean 3 : 8). L’accueil des
martyrs d’Algérie en Argentine a été l'oeuvre de la liberté de l’Esprit, dont nous ne
pouvons pas imaginer les effets surabondants, ni les prédire, ni les contrôler : ils se
présentent toujours comme un don qui nous étonne, car ils viennent de l’immense
plénitude de Dieu, qui est anelpistón kallós « la beauté inespérable », telle que Grégoire
de Nysse l’a appelée.1 C’est pour cette raison que frère Jean-Pierre Schumacher a
comparé l’expansion de « l´esprit de Tibhirine » à l’image de « l´effet papillon »
provenant du domaine scientifique, suivant laquelle le doux battement de ses ailes peut
provoquer un ouragan à l’autre bout du monde.2 Comme dans les prophéties, il
interprète l’événement du martyre comme « un signe des temps » lorsqu’il dit :
« L’esprit de Tibhirine souffle partout. Il n’est pas enfermé et ne doit pas être
enfermé à un seul endroit. Je ne vois pas pour autant Midelt comme un Tibhirine
bis. Ce sont d’autres personnes, d’autres liens qui se tissent. Et en même temps,
c´est dans la continuité de l’expérience algérienne. » |
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