Joséphine Bacon: l’écho d’une présence
À travers le rapport au territoire qu’elles convoquent, les oeuvres littéraires des Premiers Peuples nous invitent à repenser les fondements des sociétés américaines à partir d’une perspective différente. En effet, les formes de territorialité que convoque le corpus littéraire des Premiers Peuples m...
Guardado en:
| Autor principal: | |
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| Formato: | Objeto de conferencia |
| Lenguaje: | Francés |
| Publicado: |
2017
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | http://sedici.unlp.edu.ar/handle/10915/121362 |
| Aporte de: |
| Sumario: | À travers le rapport au territoire qu’elles convoquent, les oeuvres littéraires des Premiers Peuples nous invitent à repenser les fondements des sociétés américaines à partir d’une perspective différente. En effet, les formes de territorialité que convoque le corpus littéraire des Premiers Peuples montre comment celui-ci remet en question certaines constructions identitaires liées à l’histoire de l’Amérique, notamment celle du Nouveau Monde.
La richesse du patrimoine oral autochtone, très influente sur la production littéraire actuelle, illustre bien le problème qui se pose lorsque l’on réduit l’Amérique à son histoire « européenne ». Pour retrouver la réalité historique et géographique que le concept de « Nouveau Monde » a pu effacer, il im- porte de comprendre ce qu’est le territoire et ce qu’il représente, sur le plan de la mémoire comme sur celui de l’expérience américaine contemporaine.
À travers l’étude de deux chansons écrites par la poète d’origine innue Joséphine Bacon, soit « Mishapan Nitassinan (Que notre terre était grande) » et de « Nitshisseniten E Tshissenitamin (Je sais que tu sais) », voyons com- ment ces textes donnent à lire les traces d’une ancienne Amérique que l’on croyait disparue mais dont l’écho résonne encore aujourd’hui. |
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