Systèmes d'information formels et informels : la régulation des marchés céréaliers au Sahel
L'Etat peut-il réguler le marché des produits vivriers dans les pays en développement par la diffusion d'information auprès des acteurs ? C'est l'objectif qu'il s'est fixé dans le cadre des politiques de libéralisation, notamment au Sahel, avec la mise en place de systè...
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| Autores principales: | , , , |
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| Formato: | text |
| Lenguaje: | FR |
| Publicado: |
1996
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | http://www.documentation.ird.fr/hor/fdi:010009717 http://biblioteca.clacso.edu.ar/gsdl/cgi-bin/library.cgi?a=d&c=fr/fr-001&d=010009717oai |
| Aporte de: |
| Sumario: | L'Etat peut-il réguler le marché des produits vivriers dans les pays en développement par la diffusion d'information auprès des acteurs ? C'est l'objectif qu'il s'est fixé dans le cadre des politiques de libéralisation, notamment au Sahel, avec la mise en place de systèmes d'information sur les marchés céréaliers (SIM). L'impact des SIM est étudié à travers les relations de concurrence et de complémentarité qu'ils entretiennent avec les systèmes d'information des acteurs, en particulier les réseaux des commerçants. Dans la mesure où la structure des échanges repose largement au Sahel sur des organisations hiérarchisées (et non sur la coordination par le marché d'acteurs autonomes), l'Etat ne parvient pas à concurrencer les réseaux dans la fourniture d'information sur les prix et les approvisionnements. Il pourrait en revanche mieux satisfaire la demande d'information des opérateurs sur les interventions publiques. L'analyse conclut à la nécessité de recentrer les objectifs des SIM et de diversifier les interventions de l'Etat. (Résumé d'auteur) |
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